Jeudi 2 juillet 2009
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Yann.

Bon anniversaire mon amour !

Par Gawoul - Publié dans : In my life
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Mercredi 1 juillet 2009
Aujourd'hui, après sept années d'expérience dans le domaine informatique, mon patron m'a envoyé pour une semaine chez un client afin de nettoyer des écrans, des claviers, des souris et des imprimantes à jet d'encre qui tâchent à l'aide de produits d'entretien dont l'odeur reste enivrante.

C'est quoi qu'on dit déjà ? Ah oui : VDM...
Par Gawoul - Publié dans : In my life
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Mardi 30 juin 2009

Nous sommes en 1968. La Beatlemania bat son plein dans tous les coins de ce monde désormais à la merci de la pop-music. Comme nous sommes dans un monde consumériste - du moins à l'Ouest - il est d'un très bon ton de tirer toutes les ficelles d'une recette qui a très bien marché. Par conséquent, un film d'animation à la gloire des quatre gars de Liverpool va sortir dans les salles obscures du monde entier cette année-là.

Pourtant, Yellow Submarine (c'est le nom du film) n'a rien à voir avec un film purement commercial comme le Purple Rain de Prince ou le navet des Spice Girls. Par sa caractéristique principale (c'est un film d'animation), il met à l'honneur ce pop'art qui commence à fleurir tout en rendant hommage à une musique qui a changé la face de ce monde. En gros, ce n'est pas du travail bâclé parce qu'il fallait exploiter à tout prix le filon Beatles avant qu'il ne soit trop tard... Bien que ce projet soit né dans le but de promouvoir l'album portant le même nom que le film.

Le synopsis est révélateur d'un psychédélisme bien ancré dans les esprits les moins bornés de l'époque : un pays merveilleux aux mille couleurs, Pepperland, est envahi par les Blue Meanies. Grace à l'armee ménée par Gantelaid' (une espèce de main bleue gigantesque), les Blue Meanies vont transformer les habitants de ce paradis en statues de pierre et vider cet endroit de toutes couleurs. Seul rescapé, Young Fred et son sous-marin jaune vont chercher de l'aide à Liverpool où il rencontrera les quatre garçons dans le vent...

Pour la suite, je conseillerai à mon ami lecteur de se jeter sur le DVD (est-il enfin trouvable ?) afin de s'en prendre plein les mirettes. Mais en attendant, je lui mets à disposition une des scènes finales du film qui illustre le hit All you need is love. Où John Lennon va combattre l'affreux Gantelaid' grâce à la musique et à l'appel de l'amour. C'est beau, nan ?


Pour la petite anecdote, précisons que les Beatles ne participeront pas au film. Chaque personnage sera en effet doublé par un comédien professionnel, les véritables voix des quatre garçons étant audibles uniquement sur les parties chantées. Cela ne les empêchera pas, quelques années plus tard, de plébisciter l'oeuvre.
Par Gawoul - Publié dans : In my eyes
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Lundi 29 juin 2009
Chapitre XVI : Rions un peu avec l'intermission.

Le technicien embauché par une grande société de services informatiques est toujours content. Son sourire et sa bonhommie ne sont pas le résultat d'un salaire qui tendrait plus à le faire pleurer mais ils sont justifiés par les opportunités professionnelles qui s'offrent à lui dans un tel contexte.

En effet, si le technicien informatique alimente une bonne relation (comprendre : lécher continuellement les bottes) avec son Contract Manager (comprendre : son responsable qui "vend" le technicien à sa clientèle), il se verra fournir une multitude de missions dans des domaines professionnels divers et variés. Ainsi, la routine s'estompe au profit de perpétuelles découvertes aguichantes et d'une mise en pratique de compétences pour le compte de diverses entreprises, qu'elles soient publiques ou privées.

Cependant, il arrive que la conjoncture économique fasse du tort à l'entreprise qui emploie le technicien informatique. Les appels d'offres se font rares, les marchés sont réattribués à d'autres sociétés de services informatiques moins onéreuses et il devient donc difficile de proposer une mission au technicien informatique. Ce dernier se retrouve donc dans la phase appelée l'intermission.

Si les relations avec le Contract Manager ne comportaient alors aucun nuage, elles commencent à s'assombrir. En effet, si le Contract Manager n'a plus de missions à proposer à son poulain, pourquoi alors s'entêterait-il à le garder ? Malheureusement, cette saloperie de code du travail est passée par là et il devient difficile de licencier un employé avec qui on a signé un Contrat à Durée Indéterminée. A l'image du gamin qui ne sait plus où ranger le cadeau de Noël qu'il a reçu il y a six mois et pour lequel il fait preuve d'un désintéressement total(symptomatique chez les morveux), le Contract Manager n'a plus tellement envie de jouer avec le technicien informatique.

C'est alors qu'il va le caser à un endroit où il n'entendra plus parler de lui : dans les sous-sols des locaux de la société de services informatiques où le technicien se fera une grande joie de mettre en pratique ses compétences les plus basiques : le nettoyage de claviers et de souris ou le rangement du stock de pièces, au choix.

Mais le technicien informatique ne se laisse pas démonter. C'est au terme de plusieurs mois durant lesquels le pauvre Contract Manager aura vu sa boite mail inondée par les requêtes et le mécontentement des syndicats qu'il va trouver la bonne idée. Jouer sur la naïveté du technicien pour s'en débarrasser de manière radicale en lui faisant signer une lettre de mission diaboliquement rédigée par son assistante.

A ce stade, nous faisons également face à deux choix. Le premier consiste à faire signer une lettre de mission envoyant le technicien informatique dans une région éloignée pour une courte période. Période étant définie sur la lettre de mission par la mention "proportionnelle aux besoins du client". Le technicien naïf qui recherche à tout prix un travail valorisant signera cette feuille les yeux fermés, pensant que ce voyage sera temporaire. Il y restera plusieurs années avant de démissionner de lui-même.

Le second consiste à faire signer une autre lettre de mission dont l'intitulé reste flou. Le technicien sera ravi de participer à "une maintenance préventive du parc informatique" d'un très gros client à la demande de son Contract Manager bienveillant. Il ne sait pas pour le moment que la prévention consiste à dépoussiérer les unités centrales durant toute la journée afin d'éviter les éventuelles pannes de ventilation ou de surchauffe. Il le saura dès son arrivée sur le site.

Tu constateras alors, ami lecteur qui a pris connaissance de ce genre de pratiques, que lorsque le technicien informatique mentionne son Contract Manager dans ses discours, ce dernier dispose souvent d'un qualificatif peu reluisant. Car c'est bel et bien un enculé.
Par Gawoul - Publié dans : In my life
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Dimanche 28 juin 2009
"Au Royaume-Uni, ils ont découvert les Artics Monkeys sur Internet. En France, avec la même plateforme, on a découvert le chanteur Grégoire. Quelque part, ça nous fait du mal..."
Par Gawoul - Publié dans : In my ears
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Jeudi 25 juin 2009
"L'amour fraternel est plus durable ; il ressemble à la pierre précieuse qui résiste aux plus durs métaux et dont la valeur s'accroît avec les années."

Hector Carbonneau in Gabriel et Geneviève



From: louloune
To: gawoul
Subject:
Date: Thu, 25 Jun 2009 14:23:44 +0000

Au fait vas-y fais péter les photos et vidéos de Dimanche !!!
 
Je t'aime.
 
Un ami secret.
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From: gawoul
To: louloune
Subject: RE:
Date: Thu, 25 Jun 2009 14:57:45 +0000

Vois ça avec Yann, espèce de morue à barbe qui pue !
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From: louloune
To: gawoul
Subject: RE:
Date: Thu, 25 Jun 2009 15:18:25 +0000

UN : Je m'a rasé Dimanche soir.
DEUX : Toi t'es un gros thon qui met des chemises taille 12 ans
TROIS : T'es une pourriture socialiste !
 
Bisous.
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From: gawoul
To: louloune
Subject: RE:
Date: Thu, 25 Jun 2009 16:23:09 +0000

UN : Les cantoniers de ton village ont dû bien galérer pour dégager ta rue.
DEUX : Il serait bon que tu évites d'extérioriser ta jalousie concernant ma taille fine et musclée.
TROIS : Moi je n'ai pas voté UMP comme les vieux aux dernières élections municipales.

Etc.
Par Gawoul - Publié dans : In my eyes
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Mercredi 24 juin 2009
Voici le Top 10 des signes qui démontrent que vous paraissez avoir une vingtaine d'années de plus que votre âge. Il va sans dire que tout ce qui suit est du vécu...


10 - Lorsque vous remplacez un collègue plus âgé que vous, le client vous fait part de sa joie de voir quelqu'un de plus expérimenté à ce poste.

09 - On dit souvent que votre coiffure est originale mais qu'il faudrait songer à la changer car « il est nécessaire de grandir à un moment donné ».

08 - On ne vous croit pas lorsque vous prétendez que votre frère jumeau n'est pas votre petit frère.

07 - On admire chez vous votre sagesse et votre esprit « caractéristiques chez les hommes de votre âge ».

06 - A 14 ans, vous rentriez sans peine dans une discothèque ou un pub.

05 - Vous vous faîtes accoster sur le net par des jeunes minets désirant avoir une relation avec une personne « expérimentée ».

04 - Vous vous faîtes accoster sur le net par des seniors désirant avoir une relation avec une personne « de leur génération ».

03 - A la machine à café ou au restaurant d'entreprise, on vous demande si vous vous souvenez du jour de la mort du Général de Gaulle... Alors que vous êtes né qu'en 1982.

02 - Au lycée, à chaque rentrée des classes, le nouveau surveillant vous refusait l'accès dans l'enceinte du bâtiment strictement réservé aux élèves. Les parents étant priés d'attendre leurs enfants dehors.

01 - Vous recevez régulièrement des publicités pour des souscriptions à des contrats obsèques.

Par Gawoul - Publié dans : In my life
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Mardi 23 juin 2009
Goûter à ce délicieux pouvoir qu'est de briser la frontière entre le réel et les fantasmes. S'enfoncer dans le flou sans pour autant sombrer à la folie : avoir la capacité de garder les pieds sur terre même si la lévitation est indéniable.

Ne plus savoir où l'on se trouve, perdu entre ce que l'on vit et ce que l'on songe. Tout en possédant les moyens cérébraux de nous diriger où bon nous semble sans offusquer ce qui est appelé le monde réel. La pudeur, toujours la pudeur... Conserver ainsi sa crédibilité auprès des siens et de son entourage professionnel tout en dévoilant ce qui nous anime et que l'on cache en temps normal par honte ou par timidité.

S'envoler à notre guise en évitant les marches de la marginalité : tout devient naturel pour ceux qui nous observent, les plus chastes y verront un comportement original. On accepte la bienveillance du regard des autres pour continuer à flotter selon nos passions et nos utopies. En rendant vert de jalousie ceux qui nous envient au passage...

Car oui je t'envie, toi qui vis pour tes désirs sans pour autant négliger les formidables rapports humains. Cette insouciance modérée que j'admire tant et que je souhaite toucher un jour. Si ce n'était pas cette cervelle névrosée qui m'en empêcherait, je t'aurais accompagné sans scrupule dans ce voyage. Mais ma vie est fichue : je reste dans le cadre et m'y enfonce désespérément de jour en jour... Mais là aussi, c'est moi qui aie choisi ce chemin. La peur de pénétrer au-delà de la frontière du réalisable et d'y perdre tous mes moyens a sans doute sa part de responsabilité là-dedans.

Aurais-je un jour les couilles de prendre cet itinéraire s'il se présente à moi ? Va savoir... N'est pas Sam Lowry qui veut. Ca lui est tombé dessus comme une cuillère dorée dans la bouche... Il a eu du bol, lui.

Par Gawoul - Publié dans : In my mind
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Lundi 22 juin 2009

Etre de retour après deux semaines de vacances, et suite à de longues années sans avoir pris de véritables jours de congés (c'est à dire sans avoir passé la totalité du séjour à l'hôpital ou à emménager le nouveau nid d'amour), c'est comme une rentrée des classes. On aimerait tellement profiter encore un peu de ce repos si mérité, sans forcément se remémorer que ces quinze jours ont été utilisés pour repeindre entièrement l'appartement, et éviter le dur retour du chemin des écoles.

La nuit qui précède ce cycle éternellement renouvelé dégage les plus beaux songes pour laisser place aux angoisses et autres visions cauchemardesques qui tendent à renforcer cette déprime communément appelée le Monday Blues. Fête de la musique aidant, l'ambiance sonore fut semblable à un chaos urbain puisque ce ne sont pas les artistes que j'entendis mais les joyeux drilles qui s'amusaient à briser les quelques bouteilles de bière sur les trottoirs en usant de leurs cordes vocales réglées à un volume sonore bien dérangeant. Le pire est que j'ai tout de même réussi à trouver le sommeil au milieu de ce raffut. Fort malheureusement, je gardais ce fond sonore angoissant en tête pour illustrer des scénarios dont l'absurdité est seulement réalisable dans nos rêves.

Ainsi, j'ai passé une demi-douzaine d'heures à me persuader que Toulouse était en état de siège. Evidemment, tout semblait réel ce qui est caractéristique l'ensemble de ces songes ridicules. La ville est à feu et à sang, les sirènes font les mariolles, je peux voir de ma fenêtre d'épaisses fumées noires un peu partout dans la ville, les cris des voisines s'ajoutent à cet instant de panique, même i-Télé a du mal à communiquer avec son envoyé spécial dont on retrouvera la tête accrochée à son micro brandit par des vandales assoiffés de sang un peu plus tard.

Je me retrouve soudainement allongé sur mon lit, il est six heures du matin. J'entends encore le chaos dans mon quartier. Je me précipite sur mon homme déjà debout afin de partager mon désarroi - puisque je ne sais où il était passé durant toutes ces heures, étant étrangement absent de l'appartement. Visiblement, la guerre civile ne l'émeut pas. Et pour cause : en regardant secrètement Google Actualités, je ne vois pas de révoltes à Toulouse dans les différentes unes. Ce n'était donc qu'un de ces cauchemars stupides qui rendent la rentrée plus difficile... Quant aux bruits de casses et de cris entendus à mon réveil, ce ne sont que les agents municipaux qui font le nettoyage du quartier, là aussi à un volume sonore peu agréable.

J'ai ce Monday Blues qui remonte alors à la gorge : pourquoi n'ai-je donc pas profité de ces dernières heures de répit pour m'enfoncer dans une paix intérieure et prendre ainsi des forces pour aller affronter le patronat ? En pénétrant dans un monde de bisounours qui ne me veut que du bien, par exemple ? Pourquoi cette quinzaine a-t-elle pris fin aussi rapidement ? Pour une fois de plus, et je sais que ces instants sont rares pour le souligner, je regarde mon aimé quittant les lieux pour aller de nouveau justifier son salaire avec beaucoup de soupirs et une gorge nouée. Je sais que d'ici quelques minutes, ce sera à moi d'ouvrir cette porte pour rejoindre le rang des honnêtes travailleurs...

Je reste tout de même optimiste - si j'ose dire - puisque j'attends toujours un licenciement économique plus que jamais d'actualité par mon employeur qui saura certainement calmer ces plaies en quelques secondes... pour en ouvrir d'autres. Mais il faut savoir ce qu'on veut dans la vie, non ?

Par Gawoul - Publié dans : In my mind
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Vendredi 19 juin 2009

Quels attraits que comporte le vide ! Insouciance, sécurité face aux éventuelles réactions virulentes, nul risque de polémiques, fainéantise cérébrale, application par la pratique de la misère intellectuelle. Des images, des vidéos, des mots pompés ci et là pour combler un devoir d'écrit, que l'on est seul à s'imposer. Pire, pour se donner un semblant d'existence.

L'opportunité de faire du mal à Photoshop afin de se montrer à côté de sa chanteuse ou son actrice favorite. D'attirer pour la énième fois les regards vers Susan Boyle ou une autre personnalité éphémère. De déverser ses albums photos d'acteurs de porno ou de félidés insipides. Ici, la création est inexistante : nous touchons la génération du "moins j'en fais, mieux je me porte". Mais tant que je suis là pour copier-coller, j'ai le sentiment de me rapprocher vers le nirvana de la célébrité. Je me pointe ici, dans ce monde creux et pompeur de vrais talents dans l'espoir d'être reconnu. Car le vide est souvent interprété - hélas - comme le summum de la réflexion ou de la découverte, et par conséquent de la reconnaissance.

Quart d'heure de célébrité tant recherché, mais que sont ces lignes face à l'audace, la créativité, la prise de position ? Ces mots, ces clichés et ces films qui tendent à réveiller nos émotions, de l'acquis à la révolte ? Dont les motivations sont le partage d'idéaux, de connaissances, de sentiments ? Ceux qui méritent réellement de sortir humblement du lot et avoir affaire à des véritables réactions saines même si certaines sont maladroites ?

Qu'il est difficile de se taire quand on n'a rien à dire, comme le disait Pierre Etaix... Mais Pierre Baillargeon est là pour nous rappeler que lorsqu'on n'a rien à dire, on prend le temps pour observer. Et c'est alors que l'on écrit beaucoup. Alors, qu'attendons-nous ?

Est-ce là l'éradication du néant ? Observe autour de toi et regarde ce qui t'émeut. Mets sur papier tes sentiments, n'aie pas peur d'être pointé du doigt : le virtuel dispose de cet avantage qui te protège derrière ton écran. Et fais réagir tes camarades de jeu. Ils ne demandent que ça.

L'exhibition de son propre nombril est tellement formidable lorsqu'il appelle à l'interactivité. Ainsi, le Me, myself and I est loin de paraître superficiel et égocentrique.

Par Gawoul - Publié dans : In my mind
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