In my eyes

Lundi 31 août 2009
Je dois avoir une névrose ridicule ou une tumeur dans ma cervelle qui traîne depuis pas mal de temps, mais j'ai tendance à deviner le moral des troupes rien qu'en levant les yeux au ciel.

Le rouge du ciel de Novembre appelle au renouveau et au changement de vie, objectifs qui ont vite fait d'être éloignés de chacune des pensées. Les lumières qui précèdent la veillée de Noël remplissent les esprits de courtoisie et de paix intérieure, élan de spiritualité oblige. La grisaille du mois de Janvier traduit quant à elle la déprime collective à la mode en cette période. Les giboulées de Mars contiennent la frustration de l'envie printanière qui ne répond pas. La clarté et le bleu des mois estivaux soulèvent enfin l'hystérie collective et le bonheur d'user enfin de quelques jours de liberté salariale - du moins pour ceux qui en ont la chance.

Puis il y a ce connard de ciel de Septembre...

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Le bleu caractéristique de l'été est toujours là, mais il commence sérieusement à flancher au profit d'une rosée appelant à la fraîcheur et à la difficile reprise des négociations patronales quotidiennes. On se raidit par la baisse soudaine des températures, posture idéal pour emprunter le chemin du bureau. On efface ce sourire niais issu de l'hystérie d'Août pour prendre la mauvaise gueule de la rentrée. On sent que les beaux jours sont désormais derrière nous. Il faut désormais prendre le courage de traverser la rude épreuve des dix mois de déprime en espérant arriver à bon port sans trop de traumatismes.

Allez ! Courage, camarade !

Richard Cheese - Another brick in the wall
Par Gawoul
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Jeudi 13 août 2009

"Je préfère un cynique et un hypocrite à un inconscient. Parce que le cynique sait où sont les limites mais décide de ne pas les respecter. L'hypocrite sait lui aussi où est la vérité. C'est bien pour cela qu'il la cache, parce qu'il la connaît et qu'elle ne lui plaît pas. Mais l'inconscient est la pire façon d'affronter la vie. Il n'est pas possible de changer ce que l'on ne sait pas être mal. Cela prouve à quel point nous sommes devenus une société égoïste, chacun pour soi, et ce n'est même pas par désir de nuire que nous agissons ainsi... nous le faisons sans le vouloir."

Alberto Torres-Blandina in Le Japon n'existe pas.

Par Gawoul
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Mardi 11 août 2009
Le matin. Seul moment de la journée où les capacités physiques et intellectuelles de l'être humain lambda sont mises face à une rude épreuve. Pour la majorité, cela s'appelle le réveil. Ignominie durant laquelle toute notre âme est mise à la porte de ce doux monde qu'est celui des songes... Dur retour à la réalité quand on vient de goûter à la quiétude et l'insouciance. Pour le reste, cela s'appelle le coucher. Où le douloureux rythme du travail de nuit voire de la pratique frénétique des dancefloors (c'est selon son degré de chance) laisse place à une volonté irrépressible de se jeter le plus rapidement sous la couette. Mais ce serait une chose trop aisée si les mesures hygiéniques de rigueur n'obstruaient pas le parcours pour rejoindre Morphée...

Dans les deux cas, l'objet télévisuel contribue à la préparation mentale afin de prendre le dessus sur la suite des évènements. Ainsi, les fêtards anglais se branchent directement sur la BBC et tentent avec succès la digestion de LSD devant les Teletubbies. C'est connu : le programme ne requiert aucune forte attention intellectuelle mais tend à nous apporter sur un plateau (télé, warf quelle est bonne !) un monde rempli de quiétude et de naïveté que l'on touchait naguère, les Pampers dans les pattes.


Pour ma part, le préambule à une bonne journée de merde commence obligatoirement avec Bunny Maloney. Cartoon diffusé sur la quatrième chaîne en clair aux alentours de 08h10, il reprend les mêmes personnages d'un anim qui a cartonné à son époque sur la toile : Pinpin, le lapin. Certes, le côté trash et un brin fou-fou d'origine a disparu - tout comme l'énorme paire de couilles du raton-laveur, personnage récurrent - pour des raisons évidentes : le dessin animé est avant tout destiné aux petits n'infants. Le scénario de chaque épisode est donc vide d'intérêt pour le téléspectateur adulte mais cela suffit amplement à lui faire oublier durant une dizaine de minutes l'épreuve à traverser qui va suivre. Outre les deux protagonistes principaux (alias Monsieur et Madame Lapin Rose), le personnage de Jean-François (alias lapin bleu) contribue à l'hystérie puisque ne s'exprimant qu'en énonçant son prénom. Imagine, ami lecteur, ce patronyme mis à toutes les sauces émotives possibles. A sept heures du soir ce n'est pas drôle mais à huit heures du matin, les zygomatiques se déclencheront sans peine. Saine programmation de la part des dirigeants de Canal, donc.

Et l'on ne peut que les remercier...
Par Gawoul
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Mardi 28 juillet 2009
Chrysanthème dit :
Mais quand l'irrationnel s'en mêle, ça devient n'imp

Gawoul [Live from Home] dit :
Ca devient l'ump. Je te rectifie l'erreur de frappe...

Chrysanthème dit :
Oh t'es vache !
Par Gawoul
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Dimanche 26 juillet 2009
J'aime bien mon nouvel appartement. D'un, parce que j'ai doublé l'espace de vie et croyez-moi que pour vivre à deux ce n'est pas négligeable (en même temps, 35 m² pour un jeune couple c'est idéal pour voir toutes les facettes de l'autre en un rien de temps) et de deux parce que la vue qu'offre le balcon remplit mes satisfactions d'honteux voyeuriste.

Si l'ancien appartement avait le mérite de ne pas disposer de chemins de fer à proximité, la vue était aussi chiante qu'un album de Zappa. Certes, le joli saule pleureur n'était pas désagréable lorsque le printemps reprenait ses droits sur la saison hivernale, mais après... Des tours d'immeuble façon 80's aux fenêtres discrètes faisaient de ces habitats un assemblement de parpaings sans vie. Un quartier ronronnant, jour comme nuit.

En étant désormais proche du centre-ville, le nouveau nid d'amour propose un spectacle que je ne me lasse pas de suivre lorsque les insomnies se pointent ou l'envie nocturne de boire devient nécessaire à la poursuite de mes activités humaines dans ce monde. Car, ce que j'attends d'une ville, c'est qu'elle survive au sommeil des êtres humains de type diurne. Et je prends comme un privilège le fait de contempler une partie de la nuit que passe ma belle cité.


J'aime ce silence contradictoire avec les puissants immeubles qui appellent à une activité continue. Et d'un coup entendre une automobile au loin, le RER de trois heures qui passe, des passants ivres, une sirène de pompier ou autre signe de vie qui viennent déchirer cette quiétude sans état d'âme. Un beau rappel à l'ordre. Puis ces lumières qui ouvrent toutes ces fenêtres vers l'extérieur malgré l'heure tardive... De constater qu'il existe au même moment des personnes dans le même cas que soi : une insomnie, une envie de méditation nocturne, de pensées futiles en scrutant le ciel obscur ou la simple application d'une vie nocturne... Une forme de réunion secrète entre personnes qui ne se connaissent pas, qui n'auront probablement jamais l'occasion de se rencontrer ou de se reconnaitre car il est impossible de discerner le physique d'un type qui se situe à plusieurs centaines de mètres de vous.

Mais il faut aller au taf dans quelques heures. Et c'est avec regrets que l'on quitte le sol cimenté et encore frais du balcon pour se glisser à nouveau sous les draps de la chambre envahie par l'air caniculaire de l'été et les hormones de mâles. En croisant honteusement les doigts pour que dans une vingtaine d'heures, le symptôme qui nous a fait bondir du lit revienne toquer à la porte de nos songes. Et rejoindre ainsi en catimini ses camarades inconnus sans que l'être qui dort à côté de vous ne s'en aperçoive...

Anand Bhatt - Come away with me.
Par Gawoul
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Jeudi 23 juillet 2009
J'avoue mes pêchés sans complexe. Y compris ces actes ou ces sentiments qui font de moi un monstre asocial et répugnant lorsque je les énonce à une assemblée horrifiée par de tels propos. Et, entre nous, cela m'amuse beaucoup de voir ces visages prendre une tournure angoissante ou offusquée quand vous touchez à un sacre ou un tabou. Lorsque vous annoncez que Michel Berger n'a composé que de la merde, par exemple...

Dans ma confession, j'assume qu'il m'arrive de ne pouvoir communiquer avec une personne tant sa tête ne me revient pas. Je jouis pleinement de ce simple jugement physique qui ferait de vous cet être superficiel et méprisable par tous. Pourtant, et je pense y déceler un nouveau sens, mes premières impressions sur des individus ne m'ont jamais donné tort : des connards prétentieux et suffisants, des égocentriques pompeux, des niais à l'insuffisance intellectuelle, j'en ai ramassé des brouettes entières sur le petit sentier de ma vie. Bien que l'on ait tenté de me les imposer, je n'ai jamais été capable d'entretenir une relation minimale avec celui que j'avais envie de baffer à peine avait-il posé le pied sur le palier. Une aversion physique qui me procurait hués et lapidation de la part de mes camarades de jeu. Puis, j'ai été satisfait que mon entourage admette enfin la vérité sur le compte de ces tristes individus après quelques mois. Pêché d'orgueil, bouh pas bien...

Dans le même ressort, il y a ceux ces êtres humains que vous ne supportez plus de voir pour des causes qui s'éloignent du physique. Elles viennent de leur fonction ou de leurs actes. Le drame vient du fait que ces pauvres martyrs ne sont en aucun cas responsables de votre courroux puisqu'ils n'ont répondu qu'à des directives. Bon, on va mettre le Procès de Nuremberg de côté si tu me le permets ami lecteur...

Certains jetteront leur frustration sur les inspecteurs des impôts. D'autres sur un pauvre ministre d'ouverture. Pour ma part, c'est Pierre Dhostel.

Pierre Dhostel, c'est le mec qui fait le téléshopping sur la sixième chaîne hertzienne et accessoirement le fils de Pierre Bellemare. Pas le fils spirituel, non. Le fils biologique du papy qui raconte des histoires qui font peur à la télé (en somme, ce qui fait vraiment peur, c'est le budget pour filmer les reconstitutions de ces histoires)

Pierre Dhostel est en apparence un garçon irréprochable. Tous les matins, il réveille la ménagère de moins de cinquante ans en lui vantant les mérites du Abdotraining en caoutchouc. Il n'y a rien de criminel là-dedans si l'on excepte les revendications anticonsuméristes des militants de la section de Léguevin du NPA. Qui plus est, ses yeux bleus et sa bonhomie inspirent plutôt confiance. Mais pour ma part, ce type est le fruit d'une haine qui remonte à mon enfance. A chaque fois que le zapping m'amène accidentellement vers lui, je ne peux m'empêcher de balancer une chaussure en direction de mon téléviseur (qui s'avère être plus costaud que je l'imaginais)

La faute à la programmation de son émission dans un créneau horaire qui me satisfait peu à l'époque. Je m'explique. L'âge d'or de la sixième chaîne (mais peu glorieuse en terme d'audiences) comprenait la diffusion des clips le matin. Tous les jours, lorsque j'étais à l'école, le robinet à musique coulait de 9h à 12h. Le seul moment propice pour scruter ces belles oeuvres audiovisuelles pour un écolier comme moi était le samedi matin. Hélas, ce jour-là, le robinet faisait place au téléshopping pour la moitié de la matinée. D'où ce courroux qui sera, j'en suis sûr, compréhensif par mon ami lecteur...

Avec le recul, j'admets que le responsable de la hargne n'est autre que le directeur de la programmation de M6 et non du pauvre présentateur. Mais c'est comme lorsque vous êtes en ligne avec un technicien de FAI : c'est votre seul contact, donc c'est lui qui prend.

Pauvre Pierrot ! Essayez de donner du bonheur à des ménopausées en pleine déprime, vous recevrez en retour du liquide acnéique dans la gueule...

Par Gawoul
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Dimanche 12 juillet 2009
Il est encore un peu trop tôt pour que le monde soit. D'ailleurs, en cette période estivale, le mercure atteint péniblement la quinzaine de degrés. Il n'y a pas que les êtres vivants qui ont droit à du repos, Dame Nature profite également  du crépuscule pour souffler. Je traîne sur le trottoir en direction du bon Métropolitain qui me déposera au Mont de mes soucis professionnels.

Le boulevard étant délaissé par les moteurs pour encore quelques instants, je me permets la fantaisie de fouler le pas sur le bitume. Pas un regard dans le coin pour cafter auprès des autorités : l'impression d'être le seul maître à bord dans un monde endormi. Le plaisir égoïste de jouir de pouvoirs pathétiques, comme un enfant qui aurait la maison pour lui tout seul. Plaisir éphémère car, dès que les stations de radio feront émerger mes concitoyens, je me renfermerai dans ce sérieux, minimum requis pour se fondre dans cette société, évitant ainsi la marginalité.

La fraîcheur procure ces délicieux frissons qui ne me font pas regretter de ne pas avoir pris de veste : en plein mois de Juillet, avoir froid devient un privilège que je m'empresse d'user sans scrupule. C'est un autre monde quoi. Je suis dans le préambule de la journée que moi et mes camarades de jeu vont écrire. Là où d'autres sont sur la voie de retranscrire la conclusion de leur journée (ou plutôt de leur nuit), ces oiseaux nocturnes qui vont retrouver leurs draps quand la majorité sont humides par la transpiration émise durant le sommeil, j'emboite le pas avant tout le monde sur ce nouveau jour. Les rues me dévoilent alors leurs secrets, leurs bâtiments, leurs spécificités qui disparaissent dès lors que plusieurs piétons les empruntent.

Et je regrette soudainement que ce doux moment soit aussi court... J'entends les véhicules de nettoyage qui tentent de me rattraper sur ce chemin et qui arrivent même à me dépasser. C'est ainsi que la ville se réveille. Me voici fondu dans la masse salariale attendant avec impatience la conclusion de cette journée. Et rêve déjà de frissons, de silence, de ville endormie, d'obscurité mourante et d'odeur de papier journal encore frais sortante du kiosque.

Dommage que des rustres aient osé reprendre le lever tôt pour des raisons politiques fortement discutables.

Par Gawoul
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Mardi 30 juin 2009

Nous sommes en 1968. La Beatlemania bat son plein dans tous les coins de ce monde désormais à la merci de la pop-music. Comme nous sommes dans un monde consumériste - du moins à l'Ouest - il est d'un très bon ton de tirer toutes les ficelles d'une recette qui a très bien marché. Par conséquent, un film d'animation à la gloire des quatre gars de Liverpool va sortir dans les salles obscures du monde entier cette année-là.

Pourtant, Yellow Submarine (c'est le nom du film) n'a rien à voir avec un film purement commercial comme le Purple Rain de Prince ou le navet des Spice Girls. Par sa caractéristique principale (c'est un film d'animation), il met à l'honneur ce pop'art qui commence à fleurir tout en rendant hommage à une musique qui a changé la face de ce monde. En gros, ce n'est pas du travail bâclé parce qu'il fallait exploiter à tout prix le filon Beatles avant qu'il ne soit trop tard... Bien que ce projet soit né dans le but de promouvoir l'album portant le même nom que le film.

Le synopsis est révélateur d'un psychédélisme bien ancré dans les esprits les moins bornés de l'époque : un pays merveilleux aux mille couleurs, Pepperland, est envahi par les Blue Meanies. Grace à l'armee ménée par Gantelaid' (une espèce de main bleue gigantesque), les Blue Meanies vont transformer les habitants de ce paradis en statues de pierre et vider cet endroit de toutes couleurs. Seul rescapé, Young Fred et son sous-marin jaune vont chercher de l'aide à Liverpool où il rencontrera les quatre garçons dans le vent...

Pour la suite, je conseillerai à mon ami lecteur de se jeter sur le DVD (est-il enfin trouvable ?) afin de s'en prendre plein les mirettes. Mais en attendant, je lui mets à disposition une des scènes finales du film qui illustre le hit All you need is love. Où John Lennon va combattre l'affreux Gantelaid' grâce à la musique et à l'appel de l'amour. C'est beau, nan ?


Pour la petite anecdote, précisons que les Beatles ne participeront pas au film. Chaque personnage sera en effet doublé par un comédien professionnel, les véritables voix des quatre garçons étant audibles uniquement sur les parties chantées. Cela ne les empêchera pas, quelques années plus tard, de plébisciter l'oeuvre.
Par Gawoul
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Jeudi 25 juin 2009
"L'amour fraternel est plus durable ; il ressemble à la pierre précieuse qui résiste aux plus durs métaux et dont la valeur s'accroît avec les années."

Hector Carbonneau in Gabriel et Geneviève



From: louloune
To: gawoul
Subject:
Date: Thu, 25 Jun 2009 14:23:44 +0000

Au fait vas-y fais péter les photos et vidéos de Dimanche !!!
 
Je t'aime.
 
Un ami secret.
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From: gawoul
To: louloune
Subject: RE:
Date: Thu, 25 Jun 2009 14:57:45 +0000

Vois ça avec Yann, espèce de morue à barbe qui pue !
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From: louloune
To: gawoul
Subject: RE:
Date: Thu, 25 Jun 2009 15:18:25 +0000

UN : Je m'a rasé Dimanche soir.
DEUX : Toi t'es un gros thon qui met des chemises taille 12 ans
TROIS : T'es une pourriture socialiste !
 
Bisous.
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From: gawoul
To: louloune
Subject: RE:
Date: Thu, 25 Jun 2009 16:23:09 +0000

UN : Les cantoniers de ton village ont dû bien galérer pour dégager ta rue.
DEUX : Il serait bon que tu évites d'extérioriser ta jalousie concernant ma taille fine et musclée.
TROIS : Moi je n'ai pas voté UMP comme les vieux aux dernières élections municipales.

Etc.
Par Gawoul
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Dimanche 31 mai 2009
"Il faut toujours semer derrière soi un prétexte pour revenir, quand on part."

Alessandro Baricco in Océan mer.
Par Gawoul
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  • : Ca reste un blog, avec de tout et de rien, mais surtout du rien

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